Madame Butterfly

Giacomo Puccini

Le conflit entre deux cultures complètement étrangères l’une à l’autre est rendu sans aucun ménagement et avec pertinence. De même, les faiblesses et illusions de chacun des personnages sont mises en lumières, sans jugement. C’était aussi juste que captivant. C’est comme ça que devrait être une mise en scène d’opéra.”

DAS OPERNGLAS/ JB Report/ 03/2019

L’enfant et les sortilèges

Maurice Ravel

« Comique, plein de poésie, surréaliste par moment, ainsi s’alternent le ballet des situations cauchemardesques pour l’enfant »

DER OPERNFREUND, Michael Cramer, 27.09.2016

La fiancée vendue

Bedřich Smetana

« Béatrice Lachaussée accorde de l’importante aux caractères authentiques. Rien dans cette mise en scène ne frise l’ennui ou la banalité. Le ballet des pots de fleurs est exquis, l’entrée de la troupe de cirque poétique, plein de fantaisie et fou. »

AACHENER ZEITUNG, Armin Kaumanns, 06.06.2016

Béatrice et Bénédict

Hector Berlioz

« Cette production gagne en vie et en couleur grâce à la direction d’acteur tout en finesse de la metteur en scène Béatrice Lachaussée »

OPERNGLAS- C. Fischer, 03.2016

Jakob Lenz

Wolfgang Rihm

La mise en scène de “Jakob Lenz” par Béatrice Lachaussée dans l’église de la Trinité est l’apogée de la saison lyrique.”

“Quant au lieu, il confirme son aptitude à se transformer en lieu de représentation– sous réserve bien sûr que quelqu’un sache le mettre en valeur avec autant d’imagination et de compréhension que la metteure en scène Béatrice Lachaussée et sa scénographe Nele Ellegiers."

"Lachaussée établit un lien fluide et donc plausible entre le lieu spirituel qu’est l’église et le sujet profondément séculier, le destin d’un artiste génial et fou à la fois."/…/
"De même sa façon de diriger les personnages crée continuellement des tableaux saisissants et pleins de sens."

KÖLNER STADT ANZEIGER, Markus Schwering, 24.03.2014

« Comment pénétrer au cœur d’une pièce en renonçant à toute fioriture ? L’opéra de Cologne l’a démontré le week-end dernier à l’église de la Trinité avec une nouvelle production de l’opéra de chambre « Jakob Lenz » de Wolfgang Rihm. La jeune metteure en scène Béatrice Lachaussée utilise l’espace scénique inhabituel de manière exemplaire en transformant la nef centrale en scène. Une allée étroite au milieu sépare les rangées de spectateurs et conduit littéralement, telle une arrête fatale, de la table de travail à l’autel, du lit à la chaire, et enfin, à l’autre bout de l’église, au rocher du chagrin, du haut duquel le poète devenu fou se précipitera dans l’abîme. »

FRANKFURTER ALLGEMEINE ZEITUNG, Christian Wildhagen, 01.04.2014

M. Bourgeois et les incendiaires

Šimon Voseček

«  Max Frisch se serait réjoui de la mise en scène de la jeune Béatrice Lachaussée : une gigantesque machine à produire du charbon domine le hall du Semper-dépôt. Ainsi, dés le début, le couple Biedermann est assis sur un tas de charbon, sans pour autant s’apercevoir du danger d’incendie qu’ils encourent par leur propre faute. »

Ö1 RADIO - Journal du matin, Mercredi 18 Septembre 2013

« Béatrice Lachaussée et son équipe fait un superbe début avec une mise en scène bien menée et élégante dans le style des années 30s. Dans le vaste espace du Semperdepot, avec peu de moyens, le spectateur est envoûté grâce à la direction d’acteur concentrée sur l’essentiel. »

WIENER ZEITUNG - Daniel Wagner, 18.09.2013

„Les costumes (de Nele Ellegiers ) sont conçus dans l’élégance classique des années 20, la scénographie (de Dominique Wiesbauer) laisse une impression forte tout en harmonisant avec le langage architectural de Semper, les personnages ont des contours précis (mise en scène Béatrice Lachaussée) : Aux femmes, le pouvoir de la scène !“
„Un délice.“

DER STANDARD - Stefan Ender, 18.9.2013

agenda

18 janvier 2020
Théâtre d'Osnabrück